Sauvetages :
les actions de l’OABA contre la maltraitance animale

C’est le sauvetage d’une ânesse échappée d’un abattoir,
qui motiva Jacqueline Gilardoni à fonder l’OABA en 1961.

De nombreuses années après, l’activité numéro 1 de l’OABA reste toujours, en terme de budget,
les sauvetages d’animaux de ferme maltraités.

L’OABA est en effet régulièrement appelée par des particuliers, collectivités, services vétérinaires ou associations de protection animale pour prendre en charge des animaux de ferme en danger*.

L’OABA prend en charge des animaux de ferme abandonnés, divagants ou dont le propriétaire n’a plus les moyens physiques et/ou financiers d’en prendre soin.

L’OABA doit alors faire appel à un transporteur et une ferme d’accueil afin que ces animaux ne subissent plus de maltraitance et ne meurent ni de faim, ni de soif.

L’OABA donne alors une nouvelle vie à ces animaux qui ne connaissaient que la misère.

L’OABA lance des procédures judiciaires contre les maltraitants à chaque fois que cela est possible : en moyenne, 30 procédures par an sont menées.

Lorsque nous le pouvons (budget et terrain suffisants), nous plaçons certains de ces animaux à vie dans notre Troupeau du Bonheur. Mais les moyens de l’OABA sont limités et il n’est pas possible de répondre à toutes les sollicitations.

Vos dons financent nos actions. Nous comptons sur votre soutien.

Plusieurs de nos sauvetages ont été filmés, notamment par France 2. Découvrez toutes nos vidéos sur notre chaîne Youtube.

*En 2017, l’OABA a plaidé auprès de la DGAl pour que des cellules de veille contre la maltraitance animale soient mises en place dans chaque département. Demande entendue, puisque ces cellules se sont développées sur environ 80% du territoire au cours de l’année 2019. Pour autant, l’OABA reste fortement sollicitée par les services vétérinaires pour recueillir des animaux à l’abandon.

Certes, ces cellules permettent de traiter quelques dossiers mais l’OABA doit intervenir dans les cas où les éleveurs ne veulent rien entendre et où la situation est tellement catastrophique qu’il n’y a rien à faire d’autre que de retirer les animaux. Enfin, reconnaissons que si certaines CDO (cellules départementales opérationnelles) agissent, d’autres sont en sommeil… Si la FNSEA, l’APCA et GDS France se montrent volontaires sur ce dossier, certaines organisations agricoles départementales se montrent moins motivées sur le terrain.

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L’actualité détaillée des sauvetages effectués par l’OABA est relatée quotidiennement sur Facebook ainsi que sur Instagram.

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