fbpx

Notre pétition POUR LE SAUVETAGE DES ANIMAUX DE FERME MALTRAITÉS sera envoyée au ministre de l’Agriculture dans une semaine

 

  À l’attention du Ministère de l’Agriculture et des Services Vétérinaires,

Comme les animaux de compagnie, les animaux de ferme peuvent être victimes de maltraitance :

  • manque de nourriture ;
  • absence d’abreuvement ;
  • défaut de soins pour des animaux malades ou blessés ;
  • conditions de détention inadaptées (absence d’abri, attaches permanentes) ; …

S’il existe des fourrière-refuges pour les chiens et chats, subventionnées par les collectivités locales, il n’existe rien de comparable pour les animaux de ferme en France.

L’association OABA est mandatée des dizaines de fois par an par les services vétérinaires de l’État pour prendre en charge des vaches, moutons, chèvres, chevaux, cochons… qui ont été maltraités ou délaissés.

Avec la crise agricole, les éleveurs connaissent de plus en plus de difficultés, c’est pourquoi nombre d’entre eux sont en proie à la dépression. Et lorsqu’il y a misère humaine, il y a souvent souffrance animale. Chaque année, l’OABA prend en charge plus de 1000 animaux de ferme en danger (1700 déjà en 2020 !), pour les accueillir dans ses 39 fermes partenaires.

L’OABA assume seule les frais de ces sauvetages. L’État français ne donne pas un centime pour permettre à l’OABA d’entretenir ses structures d’accueil, nécessaires aux saisies d’animaux pourtant ordonnées par les propres services de l’État !

Pourtant, le ministère de l’Agriculture s’était engagé, dans le cadre de la Stratégie bien-être animal 2016-2020 à “Assurer un financement pérenne des opérations de retrait et de placement des animaux.”

Cette mesure n’est toujours pas appliquée… L’OABA doit donc assumer seule tous ses sauvetages… Mais les capacités d’accueil de l’OABA ont des limites, tout comme ses réserves financières. Notre budget est à ce jour déficitaire de 300 000€ pour l’année 2020.

‼️Demandons à l’État d’assurer le financement des mesures de sauvegarde des animaux maltraités.

Sans quoi, l’OABA sera contrainte de suspendre ses opérations de retrait et de placement des animaux.